jump to navigation

Son gêné ? 25 septembre 2009

Posted by David Hernardin in Humeurs.
Tags: , , , , , , ,
add a comment

Le vibraphone est si doux.

Non pas qu’il vibre aphone ni qu’il soie si doux. Mais son son.
Ah ce doux son là !
Cette mélodie si soyeuse où que je sois jamais je ne m’en lasse.
Je sais c’est facile et alors enlaçons nous.
Oui c’est divin, à dix ou à vingt, s’enlacer sur la musique envoûtante rythmée par l’écho du vibraphone.
Mes soucis s’envolent. J’adore les fleurs, encore tant de couleurs, parfums enjôleurs, nos corps bringuebalés sans arrières ni pensées, tant de roses sont là. Il nous suffit de les embrasser. Embrasés. Sans embarras. Nullement embarrassés. Faisons fi du passé. Le temps ne se remonte que dans l’imaginaire. Je me laisse aller à rêver. Bercé par la musique.

Dit-on d’un son qu’il est soyeux ? Après tout quelle importance. En songes nul ne te tance ! Danse.

288-Tennessee-Sunset

Bringuebalé

Le zéphyr qui frémit et qui passe. 20 septembre 2009

Posted by David Hernardin in Humeurs, Pensées profondes.
Tags: , , , , , , , ,
add a comment

Après les thés sous le soleil voilà déjà que l’eau tonne. Mille étoiles coloraient le ciel la nuit dernière : j’ai toujours été fasciné par les feux d’artifice !
Saluant la fin d’une saison pour céder déjà la place à la suivante.

planete_feu_artifice

LE LAC

Alphonse de Lamartine

Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour?

O lac! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir
Regarde! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir!

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes;
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés:
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il? nous voguions en silence;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots:

“O temps, suspends ton vol! et vous, heures propices,
Suspendez votre cours!
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours!

“Assez de malheureux ici-bas vous implorent:
Coulez, coulez pour eux;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent;
Oubliez les heureux.”

Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit;
je dis à cette nuit: “Sois plus lente”; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

Aimons donc, aimons donc! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons!
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive;
Il coule, et nous passons!

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur?

Hé quoi! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace?
Quoi! passés pour jamais? quoi! tout entiers perdus?
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus?

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez?
Parlez: nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez?

O lac! rochers muets! grottes! forêt obscure!
Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir!

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux!

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés!

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise: “Ils ont aimé!”

Wouah… 12 août 2009

Posted by David Hernardin in Blogroll.
Tags: ,
add a comment

Storm by shellorz

Âpre est la pose. 30 juillet 2009

Posted by David Hernardin in Deep Inside, Humeurs.
Tags: , , , , , ,
add a comment

J’ai horreur de la pub ! Quelle escroquerie !

Quelle âcre prose !

On vous fait payer pour rêver éveillé puis qu’importe que vous ayez mal au dos !

Ah je dis non !

Je préfère de loin rêver en dormant. Au moins ça ne me coûte pas grand chose. Rien en fait. Exactement. En plus je bénéficie du repos. Pour la même mise de départ. Gratuitement. Deux pour le prix d’un.

Autant le dire : c’est trois fois bien !

Mon avis sur la vie. 8 juillet 2009

Posted by David Hernardin in Deep Inside, Humeurs, Pensées profondes.
Tags: , , , , , , , , , ,
add a comment

Ah ce grand moment.

Un peu solennel ma foi. Il prit son ton le plus paternel et moi-même par la même occasion très à l’écart. La pluie cognait sur les vitres de la serre au fond du jardin. Loupé pour le barbecue ce soir. Fichus mois de juillet sous nos latitudes !

Mon 12ème anniversaire à peine fêté, je le sentais agité. Tel les cieux ces derniers temps. Fini pour moi les primaires. La puberté ? Un homme parle à un homme. Ca va faire mâle… L’urgence du philosophe d’un moment : dresser en un éclair (de génie) un fils génial et, tel un Kipling (excusez du peu) en faire un Homme !

Jamais je n’oublierai son discours.

La vie. Le rythme des saisons. L’important est de s’y adapter sans lutter (éviter les dépressions, la solitude), être bien entouré (à quoi bon une meute qui te délaissera au premier coup dur ?)

La vie n’est qu’une succession sans fin de malheurs ponctuée de purs instants d’un bonheur infini. On n’a tout simplement pas le droit de ne pas en profiter pleinement.

Il n’y a pas de recette : apprendre à marcher, dire bonjour à ceux que l’on croise, prendre le temps de s’asseoir pour s’émerveiller des splendeurs qui nous entourent, ne jamais confondre pitié et compassion, faire preuve d’humilité sans jamais perdre de vue l’essentiel : euh de quoi on parlait déjà ?

En quelque phrases tout était dit ! Une clairvoyance fulgurante et un repas délicieux entouré d’amis, de plantes et de (grosses) légumes (ah les endives qui gloussent la flûte de champagne à la feuille et les filles de l’ambassadeur trempées dans le terreau ça marque !

Aujourd’hui, arrivé où j’en suis, je m’en souviens avec émotion et je lui dis : (ah zut cette p* de mémoire !).

Bon eh bien dès que ça me revient je corrige ce billet.

En attendant (Godot ?), consommez avec modération (la copine d’émotion surtout quand on tient à éviter la décompensation brutale alias dépression) et tous en chœur chantons gaiment “j’aime j’aime l’avis de David sur la vie”.

M’est d’avis que ça va faire un carton (mais non pas d’invitation!) à l’Eurovision ce tube (silence au fond les malpolis, non mais ;-) )

La pensée du jour. 28 avril 2009

Posted by David Hernardin in Deep Inside, Humeurs, Pensées profondes.
Tags: , , , ,
add a comment

Parmi les grands plaisirs de l’existence, il y a celui d’être détesté par des cons.

Tiens, à replacer absolument : “ma mère buvait et mon père faisait le trottoir”.

Une enfance tellement glauque !

Mate l’eau. 24 février 2009

Posted by David Hernardin in Pensées profondes.
Tags: , , , ,
1 comment so far

Tu hais ce que je hais. Je suis ce que tu suis.

im-wallpaper6

C'est beau l'amour ...

Sans courant ! 23 février 2009

Posted by David Hernardin in Deep Inside.
Tags: , , , , , , , , , , , ,
add a comment

Il a tout simplement cessé de fonctionner. Je devrais paniquer (euh ? ah si ça s’écrit bien en un mot !).

Eh bien non. C’est une expérience amusante. Quoique. Même ça … Pensez-vous.
Ah oui, m’amuser, rire, penser justement. Nieks, nada, rien, le trou noir, plus d’émotions, d’imagination. Dormir, rêver. Enfin, faut pas trop en demander !
Demander ? Rêver ? S’interroger.

Le cerveau à l’arrêt (où ça ? M’enfin, range un peu tes affaires ! M’en fous c’est pas à moi), tu t’en rends même pas compte, forcément, le seul habilité à t’informer sur l’état des choses est aux abonnés absents.

Quoique. Trop heureux d’enfin prendre sa revanche il loupe pas une occasion de te faire passer pour un con. Et là, doué d’une inventivité sans limites, il n’hésite plus à te tourner en bourrique. Allant même jusqu’à te faire ressentir une sensation de douleur dès que tu t’assois sur une punaise.

Ah, tu as l’air futé (c’est le cas de le dire), certain d’avoir tout rangé méthodiquement. Tu n’es pas maniaque pour rien. En passant le reste de la journée à chercher cette punaise. Simple vision de l’esprit ou es-tu à ce point bête pour l’avoir fait tomber de la chaise et risquer maintenant de te l’enfoncer profondément au creux de la voute plantaire ?

Tu n’as pas pris le temps de manger. L’anxiété te ronge. Au fond, là-haut (faudrait savoir “au fond” ou “là-haut” ?), le cerveau est-il réellement sur “off” ?

Vietnam temple Cao Dai

© 2007 David Hernardin — Cette photographie n'est pas libre de droit et ne peut être reproduite sans l'autorisation écrite de son auteur.

http://lecerveau.mcgill.ca/

Nom du flux : * D E E P I N S I D E – SOULFUL HOUSE STATION * * * All over the world : www.deepinside.co.uk *

C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule. 18 février 2009

Posted by David Hernardin in Humeurs, Pensées profondes.
Tags: , ,
add a comment

euh oui mais en même temps

Faut pas parler aux cons, ça les instruit.

Michel Audiard

Au fond il avait tout compris :

Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.

Prisonnier d’un effet de serre (les fesses ?) de plus en plus terrifiant, il me semble en effet pesant d’être à ce point privé d’un élément aussi précieux.

Quoique

Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer.

À méditer …

Pas trop tout de même. Vu qu’

On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.

http://www.michelaudiard.com/

Entre époux on ne doit pas dire la vérité, entre amis on ne doit pas mentir. [Proverbe chinois] 15 février 2009

Posted by David Hernardin in Humeurs, Pensées profondes.
Tags: , , ,
add a comment

Les lettres peuvent mentir et elles donnent de la durée au mensonge ; elles demeurent comme un témoignage contre vous ; elles vous font paraître encore plus déloyal que la parole.

[Graham Greene]

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.